A l’origine, ce n’est autre qu’Auguste Ponsot, chimiste, qui découvre lors d’un séjour en Arménie les vertus désinfectantes et odorantes du benjoin, une résine venue de Malaisie.
De retour en France, avec Henri Rivier, pharmacien, ils parviennent à liquéfier le benjoin dans l’alcool, et découvrent un procédé de trempage permettant à un papier spécial imprégné de cette solution, de se consumer sans produire de flamme.
La fabrication du plus vieux parfum d’ambiance est encore actuellement entièrement artisanale et digne de celle d’un produit de luxe… 6 mois et pas moins de 12 étapes de production sont nécessaires pour obtenir le célèbre petit carnet aux pouvoirs odorants.
Mireille Schvartz, arrière petite-fille d’Henri Rivier perpétue ainsi la tradition familiale, respectant scrupuleusement ce savoir-faire unique qui fait le succès de Papier d’Arménie.
Aujourd'hui 75% des français connaissent le Papier d’Arménie ; le petit carnet est distribué dans plus de 20000 points de ventes, et 10% de la production part à l’exportation.

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Les carnets :
- Le carnet Tradition, créé en 1885. Notes sucrées, vanillées et balsamiques. Rappelle-les senteurs de l’Orient.
- Le carnet Année de l’Arménie: encens, myrrhe, notes boisées et vanille. Né de la rencontre entre Mireille Schvartz et Francis Kurkdjian, créateur-parfumeur de renom.
- Le carnet « la Rose ». Nouvelle collaboration avec Francis Kurkdjian. Composé de roses de qualité provenant d’Iran et de Turquie.
- La Boîte 1900
Réédition de la boîte historique... Le visuel illustre les médailles et autres prix gagnés par la marque. Boîte contenant 12 carnets Triple.
Les bougies (créées avec Francis Kurkdjian), en cire végétale labellisée EcoCert et d’abeille, mèche coton, diffusion de plus de 40 heures.
Pour plus d’informations : www.papierdarmenie.fr/shop/fr/

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